Notre époque est troublée. Les financements publics ne sont plus sanctuarisés, tandis que l’interventionnisme politique ou actionnarial sur les lignes éditoriales se décomplexe. Quelle place reste-t-il alors pour les propositions audacieuses ? Une fiction doit-elle – ou peut-elle – plaire à tout le monde? Quid des engagements autour d’une meilleure représentation des communautés et de la lutte contre les stéréotypes ? Et si, par peur des polémiques, les séries devenaient lisses… et ennuyeuses ?
Modéré par Thomas GAMMELTOFT.